Le Point.fr – Publié le 16/07/2013
Le petit Grégory sur une publicité pour le festival de Montreux.

© Impression écran de la publicité diffusée dans le journal du festival. / DR

L’image de l’enfant, retrouvé assassiné en 1984, a été malencontreusement utilisée pour promouvoir la garderie d’enfants du festival de jazz.
Un graphiste n’a rien trouvé de mieux pour faire la publicité de la garderie d’enfants du festival de Montreux que de prendre la photo du petit Grégory, disparu en 1984… Lire la suite : http://www.lepoint.fr/culture/le-petit-gregory-sur-une-publicite-pour-le-festival-de-montreux-16-07-2013-1705475_3.php

 

L’image du petit Grégory, l’enfant assassiné en 1984 dans les Vosges, a été utilisée dans le cadre de la création d’une publicité pour le célèbre festival de jazz de Montreux.
Triste actualité qui une fois de plus démontre que la communication est l’affaire de professionnels.
Le recours systématique aux stagiaires et autres services low cost est un jeu dangereux et l’on voit très bien dans cette affaire, le type de résultats auquel on peut s’attendre.

Mentalité de l’époque, entre la crise économique qui fait prendre la grosse tête du tout gratuit avec son lot d’illusion et l’évolution sans précédent de la technologie, la course à l’équipement habilement introduite dans nos habitudes de consommation par les constructeurs, il devient de plus en plus délicat d’identifier quels sont les professionnels, les compétences, les réponses, les stratégies de communication, les outils qui pourront répondre avec pertinence et originalité à vos besoins.
Ainsi de nos jours n’importe qui peut faire une photo, il suffit d’avoir un appareil numérique, pour autant n’importe qui n’est pas photographe !

Nous rencontrons tous les jours :
- Dans le milieu du web, des structures utilisant en masse des plates-formes pseudo-gratuites pour réaliser leurs sites internet en espérant un résultat pro et un accompagnement. Certaines s’en sortiront plus ou moins, pour peu qu’elles aient des notions d’informatiques et qu’elles n’aient pas d’exigences particulières, sachant se contenter des limites de tels outils auxquelles elles devront se plier.
- Dans le milieu de l’événementiel, des entreprises jonglant avec leurs budgets, les diluant et les injectant en catastrophe dans du basique, mais ne sachant plus identifier les actions dont leur événement aurait besoin pour proposer de la qualité, de l’originalité et donc de l’impact.
- Dans le milieu de la presse, des magazines piochant volontiers dans de la banque d’image, plutôt que de faire appel des illustrateurs et des photographes, utilisant et réutilisant l’image du voisins jusqu’à ce quelle soit totalement délavée.

La liste est non exhaustive, mais elle nous permet de nous positionner.
Si vous trouverez chez nous des outils pour tous types de budgets, vous trouverez surtout et en amont du conseil ainsi que la possibilité de vous offrir des outils sur mesure.

Stéphane Androuin – Mona Moore